ET LA 

LUMIERE

FUT !

La montre est un produit très spécial, à la fois instrument de comptage et accessoire d’agrément.

Le statut d’instrument ou d’outil implique en plus de l’esthétique, une ergonomie poussée, dont la lecture des informations est une part essentielle. Evidemment ces informations doivent être lisibles en tout temps et toutes conditions.

Avoir l’information juste en toute circonstance

En s’inscrivant comme un objet dans la lignée des appareils destinés à la conquête spatiale il nous a semblé important d’améliorer notablement les performances des montres précédemment engagées dans cette fabuleuse aventure.

 Nous avons commencé à fouiller ce qu’avaient étudié nos illustres précurseurs qui ont œuvré pour la conquête de la lune. Nous avons constaté les similitudes dans les contraintes, mais à des époques différentes. Peu de place, peu d’énergie disponible, un besoin d’économiser du poids et pour les instruments de bord, un impératif, la lisibilité la plus parfaite en toutes circonstances.

Back to the 1960's

Remontons dans le temps, dans les années 60, à l’époque des premières télévisions couleurs et des ordinateurs à cartes perforées. A ce moment-là, les seuls systèmes d’affichages que l’on pouvait relier à un ordinateur, étaient des compteurs. Soient-ils avaient des cadrans à aiguille(s), soient des tubes cathodiques ceux qui équipaient les téléviseurs, soient les fameux tubes NIXIE encore si populaires chez les amateurs de Steam punk.

X15_NASA
X15 cockpit credits NASA
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control flight center credits NASA
DSKY_NASA

En nous documentant nous avons découvert que les modules d’affichage des ordinateurs de bord des capsules Apollo et des LEM (modules lunaires) étaient assurés par des écrans plats, haute résolution et haute lisibilité. Mais par quelle magie et par quel raisonnement en sont-ils arrivés là ?

Pour un vaisseau spatial il faut quelque chose de résistant aux vibrations, à la consommation réduite et à la lisibilité parfaite… Tout le contraire des systèmes disponibles dans les années 1960. L’idéal serait de disposer d’un écran plat OLED. C’est cette direction que le MIT et RAYTEHEON vont prendre. Des écrans à peine plus grands que nos smartphones actuels vont être fabriqués.

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Intérieur capsule apollo credits NASA

Les ingénieurs travaillant sur les systèmes de contrôle vont développer l’ancêtre de nos affichages actuels.  A l’ordinateur sont reliés deux boitiers contenant des relais, qui peuvent être comparés à une antique carte graphique. Ces derniers, sorte d’encodeur, sont raccordés à l’écran. L’écran, quant à lui est composé d’un fin, mais résistant sandwich. Une plaque en verre portant les photophores, et une qui est en fait un circuit imprimé.

Sur la première plaque de circuit imprimé va être sérigraphié un substrat conducteur de cuivre faisant office de pôle positif et une substance collante conductrice est déposée sur les pistes en cuivre (cathode). Sur la deuxième plaque en verre on dépose une couche électroluminescente à base de phosphore (anode), puis on recouvre avec une couche de laque diélectrique (Isolante). Les éléments d’informations qui sont censés apparaitre (Textes ou chiffres à bâtons) sont sérigraphiés avec une encre conductrice directement sur la couche diélectrique. Puis on colle le circuit imprimé directement sur cette dernière couche. L’écran plat en sandwich est fait.

Retrouvez ici une video de la reconstitution de l’un de ces cadrans

Ainsi sont nés les premiers écrans plats pour ordinateurs mobiles. Bon ok c’est plus du transportable que du mobile, et la basse tension n’existait pas à l’époque, on alimentait ça en 300v et 80Hz… merci les piles à combustible taille xxl !

Un héritage pour l’horlogerie moderne

Mêmes défis, mêmes solutions mais avec le concours des nano matériaux puisque cette fois nous sommes dans le premier quart du 21ème siècle.

 

Pour répondre à cette exigence de lisibilité et de visibilité en toutes circonstances, sur la montre LAB-ONE, nous avons choisi d’appliquer un système inspiré des écrans du programme Apollo.

LAB-ONE Steel 904L lights on

Pour répondre à cette exigence de lisibilité et de visibilité en toutes circonstances, sur la montre LAB-ONE, nous avons choisi d’appliquer un système inspiré des écrans du programme Apollo.

Le SuperLuminova™ des aiguilles est remplacé par un revêtement de surface électroluminescent. En effet, les peintures luminescentes traditionnelles ont une fiabilité très aléatoire et n’ont pas une durabilité suffisante.

En adaptant, le procédé, nous avons résolu ces problèmes.

Lorsque vous regardez l’heure de nuit, le mouvement du poignet, déclenche le système. Les aiguilles et le cadran s’illuminent à volonté.

LAB-ONE Steel 904L lights on
Circuit du barillet éteint et allumé

 En bonus grâce à notre traitement de surface nous pouvons rendre plus visible l’activité de notre circuit électronique et les différentes phases de réglage ou d’ajustage du calibre de la LAB-ONE. Les ponts, les platines et les pièces que nous souhaitons rendre lumineuses sont préparées manuellement par nos soins, et le traitement de surface vient s’ajouter aux finitions artisanales de nos montres. 


Lorsque le système électronique entre en action soit pour ajuster la tension du barillet, soit pour régler la précision au niveau de la raquette, les zones et organes mécaniques ayant été traités avec le revêtement de surface s’éclairent. Ainsi à chaque fois qu’une correction s’effectue, la raquette ou le circuit du barillet s’illuminent pour que vous puissiez voir et comprendre ce qui se passe.

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